jeudi 18 octobre 2012

Les Léopards de la RD Cngo se qualifient pour la phase finale de la CAN 2013 en Afrique du sud!





                                        

lundi 15 octobre 2012

Papa Wemba en concert au Black & White ce mardi 16 octobre 2012 pour clôturer la fête culturelle de la francophonie!

Il est de retour au Black & White ce mardi 16 octobre 2012, afin de clôturer l'aspect cuturelle de la francophonie à Kinshasa. Pendant 2 heures de show musical Papa Wemba étalera son talent pour tous les kinois et les derniers conférenciers encore présents à Kinshasa pour les assises de la francophonie. Il faut dire que le roi de la rumba qui était suivi le mardi dernier par une équipe des journalistes de tv5 Monde qui sera présente une fois de plus ce mardi. Ne manquez pas à ce rendez-vous!

dimanche 14 octobre 2012

La trilogie imparfaite nommée Muzik Café

Sans fanfare ni boucan, mais avec un buzz parfait- tel ce collègue qui nous donne rendez-vous dans l’établissement mais avoue qu’il ne connait pas l’adresse- Muzik Café est le dernier-né de la famille du divertissement à Kinshasa.
Situé à l’angle du Boulevard du 30 juin et de l’Avenue Mbuji-Mayi, Muzik Café se veut être une trilogie du goût et du fun : pâtisserie, restaurant, lounge bar. Pousser les portes  et entrer dans un espace chaleureux : luminosité  parfaite, aidée par le beau ciel nocturne congolais ; une fontaine en plein milieu décorée de plantes naturelles et artificielles ; une poignée de table sous forme de petit chapiteaux en toile couleur blanc cassé ; deux tables basses dans le coin droit, presque comme si elles ne faisaient pas partie du reste de l’établissement ; la pizzeria se situe tout droit devant. Un cadre invitant, le personnel un peu moins.
Où s’asseoir ? car il y a du monde ce samedi soir : la salle à manger à baie vitrée, climatisée,  feutrée, tout en blanc, fait un peu trop bling bling ; dans l’espace en plein air, les tables idéales pour deux  sont toutes prises, donc on opte pour un chapiteau pour six dans le coin droit, à côté de la pizzeria. On attend quelqu’un pour nous servir. Un contingent de serveurs et serveuses s’agitent, bougent dans tous les sens mais personne ne vient à notre table. Finalement vient un garçon qui disparait aussitôt, remplacé par une fille qui prend la commande pour les boissons. Vous nous connaissez maintenant : on fait dans du Coca, Fanta, RedBull…servi dans des verres appropriés (voir article sur Restaurant Resource). Evidemment les Champagnards et les Vineux peuvent se régaler.
On parcourt la carte, on voyage un peu : indien, marocain, les classiques internationaux. Donc je commence : une salade dont j’ai vite fait d’oublier le nom composée de fruits de mer et pesto et des légumes habituels. Fruits de mer et pesto- Ah ça, je me dis ça doit être bon. Plat principal, j’opte pour une brochette de poulet. L’Intellectuel, point de salade, direct pour un steak. En attendant, on admire, on critique, on se demande qui est derrière l’endroit, je lance que malheureusement ce n’est surement pas un Mwana Mboka.
Les choses sérieuses vont commencer : la salade arrive, mais je suis déçu par le visuel, mais comme on ne mange pas avec ses yeux, on y va.  J’invite L’Intellectuel à partager. La déception visuelle est confirmée. Il y a quelque chose qui manque à la salade, notamment le pesto est inexistant, et il y a un arrière-gout dans les fruits de mer. Je laisse tomber la salade- comme dirait un bébé, « pas bon ».
Arrivent les plats de résistance. Arrive aussi la déception.  Les plats arrivent tièdes. Le steak de L’Intellectuel, demandé « a point », arrive bien rouge. Sa portion de riz n’est pas plus grande que trois cerises. Il y a aussi une sauce au champignon qui n’a pas de propriétaire sur notre table.  Ma brochette de poulet ? Une brochette de poulet ?  On ne peut pas être restaurateur et se  louper sur une simple, bête brochette de poulet. Vraiment coté bouffe, un zéro pointé.
Le reste de la soirée est anti-climatique. Non seulement nous n’avons pas bien mangé mais nos vilaines assiettes sont restées longtemps sur la table, faute de serveur /serveuse. Finalement c’est une des responsables qui vient débarrasser, tout en nous disant qu’elle n’est pas censée faire cela- un peu maladroit non ?? Vient la facture, on tourne  à plus de  70 dollars. 70 dollars pour quoi ? les seuls produits qui n’ont pas déçu ont étés les boissons.
La cerise sur le gâteau ? L’Intellectuel s’est pris une gastro qui a trainé pendant plus d’une semaine.
Notre piètre expérience est soutenu quelques jours plus tard par les dires de deux amis qui eux aussi ont été loin d’être impressionnés par la restauration.
Quelques jours plus tard, nous essayions d’y inviter une star de la musique congolaise, mais c’était un lundi et le lundi ils sont fermés.  
Mais je crois en cet établissement donc j’y retourne deux fois encore en ce mois de septembre.
La  carte contient une bonne douzaine de desserts. Sur papier ils sont excellents, mais qu’est-ce que ça donne  au gouter ? Je choisi un Brownie avec glace à la vanille.  Ah ça- le mélange du chaud et du froid est parfaitement maitrisé. Maitriserait-il leurs desserts mais serait incapable de nous servir un steak ?
Laissons tomber la restauration, essayons de nous rattraper dans le lounge bar ou dans la pâtisserie. Le lounge n’est pas très grand, donc le potentiel d’embouteillage humain est grand les soirs de grande affluence mais rien de très particulier.  La pâtisserie également parait assez classique, j’adore sa baie vitré qui donne sur le boulevard.
Mais dans tout ça, la chose que j’ai le plus aimé, c’est la lumière bleu dans les vestiaires hommes !!
Après trois visites en l’espace de deux semaines, Muzik Café ne mérite pas plus de « Deux Fourchettes et demie ».

Georges-Samuel Bakanja.

Lien du blog de Georges-Samuel Bakanja

CONGO : PAPA WEMBA : A LA NUIT DE LA FRANCOPHONIE A KINSHASA le 10 octob...

CONGO : ZAIKO LANGA LANGA : VIMBA : NUIT DE LA FRANCOPHONIE LIVE A KINSHASA

XIVe sommet de l'OIF : le « Village de la Francophonie », un lieu d'évasion culturelle



Plus l'on se rapproche de la date d'ouverture du sommet, plus ce site aiguille l'intérêt des visiteurs qui en ressortent toujours avec de nouvelles connaissances. 

Espace de liberté mué en un haut lieu d'échanges culturels, le « Village de la Francophonie » fascine, à première vue, de par la diversité des produits qui y sont exposés dans les différents stands aménagés. Installé à l'esplanade du stade des martyrs, cet espace foraine connaît, depuis son ouverture le 9 octobre, un grand engouement que symbolise une présence quasi permanente des véhicules garés aux abords du stade. Les élèves, particulièrement, affluent dans ce site d'où ils en sortent avec une somme d'informations après avoir assouvi leur soif de connaissance. Des parents en profitent pour amener leurs enfants à palper du doigt certaines réalités apprises à l'école souvent sans représentation matérielle. L'ambiance dans cet espace est plus portée vers le savoir, dirait-on.

C'est ce qui transparait d'ailleurs dans les différents stands où dépliants, affiches et autres prospectus sont distribués aux visiteurs. « Nous tenons juste à assurer notre visibilité par notre présence sur ce site en apportant un maximum de renseignement au public sur ce que nous faisons », renseigne un animateur du stand de l'Onusida. Un crédo partagé par de nombreux opérateurs culturels et économiques qui abondent sur ce site dans le souci de se faire connaître du grand public. Des sociétés de télécommunication aux médias internationaux en passant par les banques, les compagnies aériennes et autres personnes ne voulaient pas rater cette opportunité pour se rapprocher davantage de ses consommateurs. La communication ainsi établie permet à l'entreprise de jauger du niveau de son encrage au sein de la population. Des articles et autres produits exposés sont vendus sur place au grand enchantement du public. Dans cette zone d'exposition, l'intérêt du public est manifeste et toutes les astuces sont bonnes pour attirer les visiteurs : décoration du stand, animation, présence remarquée des hôtesses, etc.

Et Les Dépêches de Brazzaville créent l'événement

L'Agence d'information du bassin du Congo (Adiac) qui partage un même espace avec les « Livres et auteurs du bassin du Congo » et « Géopolitique Africaine » assure son prestige sur le site avec une prestation exceptionnelle. Au-delà des tables-rondes d'experts et autres échanges qui ont lieu dans ce cadre, la librairie des Dépêches de Brazzaville crée l'attraction. Le public se délecte au quotidien des ouvrages littéraires qui y sont exposés.

Les onze provinces de la RDC présentes à ce grand rendez-vous culturel créent également l'événement en présentant ce qu'elles ont comme potentiels dans toute leur diversité. Un passage au stand du Nord-Kivu permet de se forger une conviction sur ce que vaut cette province en termes de richesse agropastorale. Jus de fruit, vins, beurres d'arachide, fromage etc, tous ces produits locaux suscitent un vif intérêt auprès du public autant que les sacs en raphia, les bijoux en malachite, les masques et autres gadgets exposés ailleurs, dans d'autres stands correspondants. Les artisans indépendants, eux, ne sont pas en reste. Leurs produits exposés à l'air libre suscitent également la curiosité notamment des étrangers de passage au village. Certains États qui participent aux activités du site dans la zone institutionnelle, tels que le Congo-Brazzaville, le Canada, le Sénégal et autres, incitent également le public à la découverte de leurs divers potentiels et spécificités. Gastronomie, mode, création artistique etc, tout y est pour séduire et donner envie de voyager.

Plus les jours passent, plus le village de la Francophonie aiguille l'intérêt du grand nombre. Étendu sur une surface de 66020 mètres carré, avec plus d'une centaine de stands érigés en son sein, le « Village de la Francophonie » aura donné une luminosité nouvelle au stade des Martyrs dont l'entrée principale fait, depuis peu, l'objet d'un soin particulier. « Souriez, Mbote. Vous êtes à Kinshasa, capitale de la Francophonie », peut-on lire sur les différentes affiches qui, désormais, quadrillent le site. Une formule qui colle bien à l'événement.

Alain Diasso 

Photo : Vue extérieure du stand des Dépêches de Brazzaville

dimanche 7 octobre 2012

Véritable phénomène socio-économique : la demande d'Internet approcherait les 90% de la population de Kinshasa




Le taux d'intention pour accéder à une connexion privée caracole à 88% en 2012 tandis que celui des internautes quotidiennement connectés à la grande toile a doublé en l'espace de 10 ans, passant à 14% au cours de cette année. L'Agence Expert prend annuellement le pouls du marché d'Internet à travers une étude qui révèle les grandes tendances depuis au moins dix ans. Pour 2012, il a été constaté sur le terrain une augmentation de l'intérêt des Kinois pour Internet avec une forte accélération observée  au cours des cinq dernières années. Dans l'analyse de cette évolution, l'on découvre aussi que plusieurs paramètres ont aussi connu une croissance, notamment la fréquence d'utilisation, l'intention d'abonnement et le temps d'utilisation. Mais il ne s'agit encore que d'un marché de l'avenir qu'il faut aujourd'hui espérer rentabiliser. En effet, à peine 14% de mordus d'internet se connectent tous les jours. Néanmoins, l'on observe chaque année le rétrécissement du taux des Kinois qui n'ont jamais utilisé ce service. De 70% en 2002, le nombre de Kinois néophytes est passé tour à tour à 68% en 2007 puis à 57% en 2012. Et la case des utilisateurs quotidiens est la seule à avoir connu un bond du simple au double. La montée de l'utilisation quotidienne d'Internet entre 2007 et 2012 est observée au niveau de toutes les catégories socioprofessionnelles, à savoir les dirigeants (27 à 32%), les élèves (4 à 10%), les employés (11 à 22%), les étudiants (10 à 33%) et les indépendants (4 à 9%). Toutefois, la catégorie « ménagères » est la seule à avoir connu une tendance inverse, passant de 2 à 1%. Une moyenne a pu être établie sur l'évolution du temps passé sur le net. En effet, le temps le plus élevé relevé varie entre trente minutes et une heure pour un taux d'utilisateurs estimé à 33% (2007) et à 36% (2012).

Le déclic

Mais à quoi est due cette montée sans précédent ? C'est la grande question à laquelle les experts de l'agence ont cherché à s'intéresser pour évaluer la viabilité du nouveau marché qui se forme. L'on estime que deux éléments forts y ont contribué significativement. D'abord, l'introduction de l'Internet par les différents opérateurs téléphoniques, à moindre coût. Cela a eu pour conséquence de réduire l'affluence dans les cybercafés de 79% à 62% entre 2007 et 2012. Par ailleurs, 36% des Kinois ont reconnu avoir eu accès à internet par leur téléphone portable. Curieusement, les écoles et universités viennent en dernière position dans les lieux de connexion. Un phénomène a aussi contribué à son expansion, particulièrement au niveau des jeunes et des étudiants. Il s'agit de l'intérêt porté de plus en plus sur les réseaux sociaux (HI5, Facebook, badoo, ...). D'où la question qui brûle sur toutes les lèvres : s'agit-il d'un marché porteur ? À cette préoccupation, il ne faut que se référer aux chiffres sur l'évolution de l'intention d'avoir une connexion privée. Entre 2007 et 2012, le « oui » à une connexion est passé de 76 à 88% alors que le « non » est redescendu de 11 à 3%. Le marché est donc bien porteur et certainement les sociétés de téléphonie mobile seront les plus grands bénéficiaires en assistant littéralement à une explosion de leur nombre d'abonnés. Aujourd'hui, dans le secteur de la téléphonie mobile et des télécommunications, c'est la véritable course aux innovations avec les tout derniers produits désormais disponibles, en l'occurrence le 3G et bientôt le 4G capables de faire révolutionner l'utilisation de l'Internet à Kinshasa.    

Laurent Essolomwa

Photo 1 : 36% des Kinois accèdent à Internet grâce au téléphone portable